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Danielle
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A DO RA BLE !!!! merci pour cette jolie video, tout mignon poppy et quelle patience le matou, en effet!!! amities a toi
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Votre profile - Your Profile
J'ai 60 ans, je suis retraitée après 6 ans d'invalidité et ne pouvais plus travaillé.
Je suis seule, j'ai eu deux enfants qui sont grands maintenant, 40ans
22ans : ainsi que deux petits enfants.

Je ne sais pas si c'est se que je dois écrire, je n'en ai aucune idée!!
Quels sont vos buts, vos attentes en rejoignant cette communauté - What are your goals, your waits joining this community
Je suis curieuse, et j'attends que l'on me décrive ce qui se passe dans cette communauté et de quoi parle t'on? Je n'en ai aucune idée.
Merci.
A bientôt.
Danielle
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À 21 46 le 20 Novembre 2009, Pilia bruno a dit...

À 20 19 le 25 Septembre 2009, Chantal Bayout au jour le jour, a dit...
Bonsoir Danielle, heureusement que tu as un fils informaticien. Je reçois des transmissions de message de toi presque chaque jour pourtant. Bisous

À 16 35 le 12 Août 2009, Pilia bruno a dit...


Bonjour Danielle,

Je te souhaite un bon retour dans la paix, l'amour et la sérénité.

Bruno.
À 6 54 le 1 Juillet 2009, martine a dit...
Bonjour Michèle
Je t'embrasse et

j'éspère que tu as la forme "ces médicaments qui nous rendent malades"
Edition "le cherche midi"
Auteur : Sauveur Boukris
Bon bouquin qui se borne à constater et rescenser les faits, sereinement, sans indignation inutile mais qui parle de lui même!.
À 10 32 le 8 Avril 2009, Chantal Bayout au jour le jour, a dit...
Bonjour Danielle,

ça fait longtemps que je ne te lis plus......... comment vas tu ?
Je te joins un article plus qu'intéressant.....
Bien affectueusement

De : e-med-bounces@healthnet.org [mailto:e-med-bounces@healthnet.org] De la part de remed
Envoyé : mercredi 8 avril 2009 10:07
À : 'Essential Drugs in French'
Objet : [e-med] Le scandale de l'industrie pharmaceutique: notre santé otage de la corruption

[Books est une nouvelle revue en France qui publie des articles sur des livres. Un dossier particulièrement intéressant pourrait intéresser les lecteurs de e-med. CB]

Numero 4 - Avril 2009
Dossier
Le scandale de l’industrie pharmaceutique
http://www.booksmag.fr/magazine/d/le-scandale-de-l-industrie-pharmaceutique.html
La plupart des médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison ? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre manipuler et corrompre par les groupes pharmaceutiques.
Nous publions d’abord un article d’une ancienne responsable de la plus prestigieuse des revues médicales américaines. Après avoir évoqué des scandales récents qui ont terni l’image des universités Harvard et Stanford, elle rend compte de trois livres pour décrire les processus de base qui sont à l’œuvre. Nous donnons ensuite la parole à un grand médecin français. Il explique que la France est logée à la même enseigne. Pour finir, un spécialiste de l’histoire des maladies expose pourquoi ce domaine se prête si bien aux techniques de marketing les plus offensives.

La corruption de la science médicale américaine
http://www.booksmag.fr/magazine/f/la-corruption-de-la-science-medicale-americaine-1.html
Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille.
Trois scandales révélés en 2008 aux États-Unis ont attiré l’attention sur les relations incestueuses entre l’industrie pharmaceutique, la recherche universitaire et les instances chargées d’autoriser et de contrôler l’usage des médicaments. Plusieurs livres de qualité décrivent en détail la corruption du système de santé et de la recherche médicale. La plupart des médicaments mis sur le marché américain sont davantage le résultat d’une recherche en marketing que d’un investissement scientifique. Leurs vertus sont gonflées, les effets secondaires minimisés ou gommés. Une fois mis sur le marché, ils sont souvent détournés de leur indication initiale, afin d’être vendus en plus grande quantité. Des maladies nouvelles sont même inventées pour créer de nouveaux marchés.

« En France, cela se passe comme aux États-Unis »
http://www.booksmag.fr/magazine/f/en-france-cela-se-passe-comme-aux-etats-unis.html
La majorité des médecins de haut niveau censés contrôler le marché des médicaments ont des contrats avec l’industrie pharmaceutique.
Philippe Even : « J’ai été longtemps moi-même d’une naïveté absolue sur la vraie nature de l’industrie pharmaceutique. » © Édouard Caupeil pour Books

********************

« On lance de nouvelles maladies comme on lance une marque de jeans »
La façon dont nous allons nous sentir mal dans notre peau dans cinq ou dix ans se décide maintenant, dans les bureaux de l’industrie pharmaceutique.
http://www.booksmag.fr/magazine/f/on-lance-de-nouvelles-maladies-comme-on-lance-une-marque-de-jeans.html

Quelque chose vous a-t-il surpris en lisant l’article de Marcia Angell ?
Non, rien du tout. La corruption systémique qu’elle décrit est bien connue des spécialistes et elle a fait l’objet de plusieurs ouvrages très bien documentés, dont celui de Marcia Angell elle-même. La presse américaine se fait régulièrement l’écho des multiples scandales qui touchent l’industrie pharmaceutique. En fait, tout le monde sait, aux États-Unis, que le prix des médicaments est manipulé de façon éhontée par l’industrie et que le Congrès ferme les yeux. C’est devenu une question hautement politique car, comme l’a souligné récemment le président Obama, c’est l’une des principales raisons du déficit budgétaire américain, puisque l’État fédéral prend en charge les frais médicaux des personnes âgées dans le cadre du programme « Medicare ».

Dans un article récent intitulé « Maladies à vendre », vous présentez notamment le cas de la « fibromyalgie » (1). Pouvez-vous en dire deux mots ?
La fibromyalgie est caractérisée notamment par des douleurs musculaires diffuses et chroniques d’origine inconnue. La plupart des spécialistes s’accordent à y voir un syndrome psychosomatique aux limites extrêmement floues, qui chevauche la dépression et d’autres syndromes comme la fatigue chronique ou le côlon irritable. L’industrie pharmaceutique n’a joué aucun rôle dans la genèse de ce syndrome relativement confidentiel à la fin des années 1980, mais elle s’y intéresse beaucoup à présent car il correspond à un marché très rentable, celui des douleurs chroniques. On assiste donc actuellement au recyclage de plusieurs médicaments antalgiques ou antidépresseurs en médicaments anti-fibromyalgie. La fibromyalgie est un exemple typique de « maladie » promue artificiellement par les laboratoires pour vendre des molécules qu’ils pourraient tout aussi bien commercialiser pour d’autres maladies, réelles ou fabriquées. Ce sont des décisions marketing de ce type qui sont à l’origine de la promotion, voire du lancement, d’autres « maladies » récentes, comme la dépression, les crises de panique, l’anxiété sociale, le trouble bipolaire infantile, l’hyperactivité avec trouble de l’attention, le syndrome métabolique, le trouble dysphorique prémenstruel, le dysfonctionnement érectile, etc.

Vous citez le psychiatre britannique David Healy : « Supprimez les dix ou même les vingt médicaments qui se vendent le plus dans les pharmacies, la santé publique n’en serait pas affectée d’un iota. » Est-ce à dire que la plupart des médecins sont manipulés par l’industrie pharmaceutique ?
Healy fait référence ici aux lifestyle drugs. Ces médicaments dits « de confort » traitent des états chroniques qui ne sont pas des maladies à proprement parler – le surpoids, l’insomnie, la ménopause, la dépendance à la nicotine, le cholestérol, l’hypertension, etc. (voir encadré). Ce sont ces médicaments-là que l’industrie pharmaceutique développe en priorité, car ils sont beaucoup plus rentables que des médicaments traitant des maladies aiguës et ponctuelles ou des maladies « orphelines » qui touchent de rares personnes, ou bien encore des maladies tropicales qui affectent des millions d’individus trop pauvres pour payer. À ce niveau-là, il importe peu que les médecins soient manipulés ou non, car les choix commerciaux qui déterminent en amont la recherche et le développement (R&D) des médicaments leur échappent complètement. Ce n’est, bien entendu, pas l’intérêt des patients qui guide la R&D pharmaceutique, mais celui des actionnaires.

Vous écrivez : « L’augmentation de la dépression durant les années 1990 ne fait que refléter celle des prescriptions d’antidépresseurs par les médecins généralistes et celle, astronomique, des profits des labos qui les produisaient. » Mais on connaît des épidémies de troubles mentaux qui ne peuvent pas être rattachées à l’industrie pharma¬ceu¬tique. Comment faire la part des choses ?
Le champ « psy » a toujours connu des modes et des épidémies, certaines formes de troubles mentaux tenant le haut du pavé pendant un certain temps pour ensuite céder la place à d’autres. Cela vient du fait que, à l’exception des psychoses, la plupart des troubles mentaux ne sont pas de véritables maladies. Pour le dire très vite, ce sont des manières d’être et de se présenter à autrui, des « idiomes » destinés à communiquer un mal-être et une demande de prise en charge. Il est donc normal que ces idiomes se modèlent sur les attentes de la société et des hommes-médecine au sujet de la bonne façon d’être « malade ». En ce sens, la demande symptomatique s’adapte à l’offre thérapeutique et change avec elle. Ce mécanisme a toujours existé, mais il est à présent exploité, avec un cynisme sidérant, par les départements marketing des grands laboratoires. Ils ont même un nom pour cela, le condition branding : on lance de nouvelles maladies comme on lancerait une marque de jeans, afin d’accrocher une clientèle à tel ou tel nouveau médicament, jusqu’à ce que le brevet de celui-ci tombe en désuétude – après quoi on recommence avec une autre maladie et un autre médicament. Très peu de gens en ont conscience, mais la façon dont nous allons nous sentir mal dans notre peau dans cinq ou dix ans se décide aujourd’hui dans des bureaux en fonction de stratégies industrielles et commerciales. Le « psycho-pouvoir » de l’industrie pharmaceutique est aussi irrésistible qu’il est invisible.

Dans son livre, Marcia Angell constate que le processus de corruption de la recherche médicale américaine ne s’est vraiment engagé qu’après le vote en 1980 du Bayh-Dole Act, loi encourageant les universités et les petites entreprises à tirer profit des découvertes issues du financement public. Faut-il admettre qu’en dernière analyse le mal vient du Congrès ?
Ce n’est un secret pour personne que le lobby pharmaceutique est l’un des plus puissants à Washington (189,1 millions de dollars dépensés en lobbying par les firmes en 2007) et qu’il fait depuis longtemps la pluie et le beau temps au Congrès. Le Bayh-Dole Act a en effet joué un rôle très important dans la transformation des centres de recherche universitaires en entreprises commerciales travaillant en partenariat avec l’industrie et dans la mainmise des compagnies pharmaceutique sur la santé. Le vote de cette loi a coïncidé avec le début de l’ère Reagan et de la dérégulation. C’est dans ce modèle du laisser-faire économique, qui a depuis envahi la planète avec les conséquences désastreuses que l’on sait, qu’il faut chercher la raison profonde de la « privatisation » de la médecine.

Comment expliquer que la Food and Drug Administration ait accepté que l’industrie puisse faire de la publicité pour ses médicaments, directement auprès du grand public ?
La FDA dépend pour moitié de son budget des sommes que lui versent les laboratoires pour évaluer les médicaments qu’elles lui soumettent pour approbation. Voilà la réponse à votre question : la FDA est financée par l’industrie qu’elle est censée réguler ! De plus, les experts auxquels elle fait appel sont inévitablement liés d’une façon ou d’une autre aux firmes, puisqu’il est quasiment impossible de faire de la recherche de pointe en médecine sans cela. Dans ce domaine, les conflits d’intérêts ne sont pas l’exception, ils sont la règle.

Les problèmes décrits dans l’article de Marcia Angell valent-ils aussi pour l’Europe ?
Il y a bien sûr des différences non négligeables selon les continents et les pays. Le prix des médicaments est régulé dans les pays européens et la publicité directe auprès des consommateurs n’y est pour l’heure pas autorisée, malgré les efforts des lobbyistes auprès de l’Union européenne. Mais, dans l’ensemble, le modèle commercial des laboratoires est le même partout. Il faut bien voir que la moitié des grandes firmes pharmaceutiques ont leur siège social en Europe et il s’agit de toute façon de multinationales dont les stratégies sont planétaires. Les sommes fabuleuses qu’elles dépensent en marketing, en lobbying et en transferts de technologie corrompent le champ médical au niveau mondial, à une profondeur qui va bien au-delà des cas de corruption caractérisée qui font la Une des journaux.

À propos d’un autre livre dénonçant la corruption de la recherche médicale (2), un spécialiste écrivait dans la prestigieuse revue Science : « Du point de vue de la politique à mettre en œuvre, la question clé est : quel est le résultat net des relations entre l’industrie et le corps médical ? Dans quelle mesure les bénéfices l’emportent-ils sur les risques et vice versa ? Pour l’heure, les données empiriques permettant de répondre font défaut. Le débat est donc principalement éthique. » Que pensez-vous de ce point de vue ?
Ce débat est tout sauf philosophique. Lorsque des compagnies cachent délibérément les effets secondaires de leurs médicaments et/ou vantent ceux-ci auprès de patients pour lesquels ils ne sont pas indiqués, c’est la santé des populations qui est en jeu. Ce n’est par pour rien que des géants de l’industrie comme Eli Lilly, Merck ou Pfizer ont été condamnés ces dernières années à payer au total plusieurs milliards de dollars à cause de leurs pratiques de marketing illégales : des gens sont morts ou ont vu leur santé gravement compromise. La question est de savoir si l’intérêt des entreprises coïncide avec l’intérêt public. C’est ce que voudrait nous faire croire l’idéologie du laisser-faire économique, mais il suffit d’ouvrir le journal pour avoir toutes les « données empiriques » prouvant le contraire ! Il ne s’agit pas de dire que
les compagnies pharmaceutiques sont toutes des entreprises criminelles et qu’elles ne cherchent pas à produire des médicaments efficaces, mais il est clair qu’entre le bien des patients et le bien des actionnaires elles choisiront toujours ce dernier.

Un philosophe américain suggère de ne pas prendre le risque d’entraver l’innovation en étouffant les entreprises sous un amas de réglementations, de laisser cette « science postacadémique » se développer, mais de favoriser massivement, par ailleurs, la recherche désintéressée (3). Que pensez-vous de cette suggestion ?
Elle me semble d’une grande naïveté car, en réalité, l’industrie n’est pas ou n’est plus innovante. Tous les observateurs s’accordent pour le dire : la plupart des médicaments produits ces vingt dernières années sont des me too (moi aussi), c’est-à-dire des versions à peine différentes de médicaments déjà disponibles sur le marché. Les rares exceptions ont le plus souvent été découvertes dans des centres de recherche universitaires avant d’être vendues à l’industrie. Celle-ci consacre en moyenne deux fois et demie plus d’argent au marketing qu’à la R&D, à quoi il faut ajouter que celle-ci est elle-même très souvent du marketing déguisé en science. Ce modèle de développement a été extrêmement rentable pendant vingt ans, mais il est désormais à bout de souffle et il va sans doute imploser à terme, car le marketing ne suffit plus à cacher que le roi est nu et que la société paye beaucoup plus à l’industrie qu’elle ne reçoit en échange. Comme dans le cas du système financier, on s’apercevra alors qu’on ne peut pas faire confiance aux intérêts privés pour prendre en compte l’intérêt public et qu’une régulation véritablement indépendante est nécessaire pour nous protéger de l’appât du gain de quelques-uns.

Propos recueillis par Olivier Postel-Vinay
Notes

1| XXI, n° 4, octobre 2008.

2| Il s’agit du livre de Jerome Kassirer, évoqué dans notre encadré

3| John Ziman, « Non-instrumental Roles of Science », Science and Engineering Ethics, vol. 9 (2003).
Bibliographie
Ouvrages en français
- Philippe Pignarre, Le Grand Secret de l’industrie pharmaceutique, La Découverte, 2004. Le point de vue d’un ancien de Synthélabo.
- Jean-Claude St-Onge, L’Envers de la pilule. Les dessous de l’industrie pharmaceutique, Écosociété. L’analyse d’un Québécois.
- Dirk Van Duppen, La Guerre des médicaments. Pourquoi sont-ils si chers ?, Aden, 2004. L’analyse d’un Belge.

Ouvrages en anglais
- Fran Hawthorne, Inside the FDA. The Business and Politics Behind the Drugs We Take and the Food we Eat (« À l’intérieur de la FDA. L’argent et la politique derrière les médicaments que nous prenons et la nourriture que nous mangeons »), Wiley, 2005.
- Sheldon Krimsky, Science in the Private Interest. Has the Lure of Profits Corrupted Biomedical Research? (« Science et intérêt privé. L’appât du gain a-t-il corrompu la recherche médicale ? »), Rowman and Littlefield, 2004.
- Ray Moynihan et Alan Cassels, Selling Sickness. How the World’s Biggest Pharmaceutical Companies are Turning us all into Patients (« Maladies à vendre. Comment les plus grandes compagnies pharmaceutiques nous transforment tous en patients»), Nation Books, 2006.

Sources
La rédaction de Books
La croisade du docteur Healy

Psychiatre gallois, professeur à l’université de Cardiff, David Healy a longtemps été un acteur du système. Mais au début des années 1990, estimant que la prise d’un antidépresseur comme le Prozac pouvait induire une conduite suicidaire, il entreprit d’enquêter sur les pratiques de l’industrie. Il en a tiré un premier livre à charge, Le Temps des antidépresseurs, publié en anglais en 1999 (1). L’année suivante, alors que l’université de Toronto l’avait sollicité pour occuper une chaire de psychiatrie, il vint y faire une conférence dans laquelle il réitéra ses accusations contre le Prozac. Quelques jours plus tard, il reçut un e-mail de l’université lui faisant savoir qu’elle retirait son offre. Bien que la relation de cause à effet n’ait pu être établie, il est admis, dans le milieu universitaire, que la firme Eli Lilly, qui fabrique le Prozac, a exercé un chantage sur l’établissement, menaçant de lui retirer le soutien financier conséquent qu’elle lui accordait.
Revenu furieux au pays de Galles, Healy a approfondi son enquête sur l’histoire de l’influence de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie. Il a publié plusieurs ouvrages importants (non traduits en français) : « La création de la psychopharmacologie » (2004), « Laissez-les manger du Prozac » (2006), « La manie. Brève histoire du trouble bipolaire » (2008) et, tout récemment : « Les médicaments psychiatriques expliqués ».
Healy est un personnage haut en couleur. L’un de ses derniers livres, coécrit avec Edward Shorter, autre historien de la psychiatrie, est consacré à l’histoire des électrochocs (2). Mais l’ouvrage promeut aussi l’usage de cette méthode pour tous les patients déprimés qui ne réagissent pas positivement aux médicaments. On y lit que, dans un avenir prévisible, s’offrir une séance d’électrochocs sera aussi routinier que d’aller chez le dentiste. Dans un article publié dans le Times Literary Supplement, un autre historien de la psychiatrie, Mark S. Micale, juge que Healy, si brillant soit-il, pousse cette fois le bouchon un peu loin.

* Le Temps des antidépresseurs, Les Empêcheurs de penser en rond, 2002.

** Shock Therapy. A History of Electroconvulsive Treatment in Mental Illness, Rutgers University Press, 2007.


_______________________________________________

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Info: http://list.healthnet.org/mailman/listinfo/e-med
À 12 42 le 15 Mars 2009, Pilia bruno a dit...


Bonjour Danielle,

Comment vas-tu?

Est-ce que cela s'arrange pour toi?

Voici une prière qui peut-être utile.

" Dans toutes circonstance de ma vie, je ne baisserai pas les bras, j'irai puiser au plus profond de moi-même cette puissance, cette force qui me sont nécessaires pour accomplir ma mission sur ce monde. "

Amour et lumière.

Bruno.
À 11 50 le 15 Février 2009, Pilia bruno a dit...

À 20 12 le 7 Février 2009, Eléonor a dit...
Chère Danielle,

Nous sommes présentes pour te dire que la force est en toi et il suffit de l'exalter par cette petite prière efficace : " Toi mon Soi suprême donne-moi la force de rayonner de santé et d'amour. Merci la Vie."
Eléonor.
À 17 57 le 7 Février 2009, Pilia bruno a dit...

Bonsoir Danielle,
Ne t'inquiète pas, tu peux copier toutes mes images, si tu le désires. Surtout ne perds pas confiance et ne baisse pas les bras.Certainement que tu traverses une période difficile, mais comme tu le dis dans ton message, il faut du temps pour tout.

Je te souhaite une excellente soirée dans la Paix, la Confiance et L'amour. Bruno.
À 12 48 le 1 Février 2009, Pilia bruno a dit...

 
 

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